En chantant "Mes belles Années" d'Olivier Libeaux par Helena Noguerra

Il y a un an, je me demandais si oui ou non je devais m'acheter un lit. Aujourd'hui, je dors dans un lit en kit en plaqué wengé, un matelas très ferme, deux oreillers en plumes de canard lavable en machine et en housse et taie Rykiel.
Il y a un an, je ne me voyais pas. Aujourd'hui, j'ai un miroir.
Il y a un an, je faisais du surplace, aujourd'hui j'ai l'impression de faire de grandes enjambées.
Il y a un an, ma connection Internet était en train d'être réinstallé, ce qui est encore le cas cette année. Tout comme ma peinture et mes travaux divers.... ils devaient avancer, mais je n'ai rien fait. J'ai peur de tout laisser en plan.
L'été 2006, je pensais que ma vie allait être bouleversé au Cambodge. Ce fut le cas, mais pas pour les motifs imaginés.
Aujourd'hui, tout va mieu. Les lendemains me semblent plus installés. Malgrès tout, je sais que je peux dormir avec du bruit, la lumière allumée, sur du plancher sans matelas, en camping à même la tente, sans nouvelles de mes parents, ...
l'année prochaine, ce sera comment? Une idée?
07/08/07 - 15:54
Je pense que certaines personnes, dont je fais partie, n'arrivent à vivre et à se réaliser qu'en cyclant indéfiniment. C'est rassurant, dans un sens, de savoir à quoi se vouer. Mais il n'y a que ce côté qui soit un bon point. ce qu'il faut, c'est du coup saisir absolument tout ce qui est hors de cet univers cyclique et qui passe à notre portée, c'est le seul moyen d'avancer et de vivre vraiment, je crois.
iceland